Autres perspectives
Pour la législation finale relative à la durée du travail, il faudra encore patienter, mais :
- Il existe un accord de principe sur la suppression de l'interdiction du travail de nuit.
- Le gouvernement a approuvé un avant projet de loi qui assouplira, à partir du 1er avril 2026, le travail à temps partiel : une durée hebdomadaire d’au moins 1/10e d’un temps plein suffira (au lieu de 1/3 auparavant).
- Les règles concernant les horaires dans le règlement de travail seront également assouplies. Les employeurs ne devront plus reprendre tous les horaires à temps plein; un cadre horaire général suffira, comprenant les jours de travail, la plage horaire quotidienne, la durée minimale et maximale par jour, ainsi que la durée normale et maximale par semaine.
- Pour l'annualisation du temps de travail (les horaires dits « en accordéon » qui rendraient le temps de travail encore plus flexible) et l'enregistrement obligatoire du temps de travail à partir du 1er janvier 2027, aucune information supplémentaire n'est disponible pour l'instant.
À partir du 1er janvier 2027, les employeurs qui proposent une ou plusieurs voitures de société pendant plus de 36 mois seront tenus d'offrir à leurs employés la possibilité de les échanger contre un budget mobilité. Des exceptions sont prévues pour les petites entreprises et les entreprises en difficulté. En outre, l'employeur pourra obliger certains postes à opter pour le pilier 1 (véhicule sans émissions), à condition que les critères soient objectifs et proportionnés.
Par ailleurs, la réintroduction des périodes d'essai est prévue au printemps 2026.
L'« indexation en centimes », visant à ce que les travailleurs dont le salaire mensuel est supérieur à 4.000 € brut ne bénéficient pas d'une indexation en pourcentage mais reçoivent un montant fixe, pourrait être introduite dans une version allégée à partir du 1er avril 2026. Entre-temps, les indexations salariales continueront à s'effectuer selon le système normal.
Enfin, la réforme des pensions sera poursuivie.