Cela change à partir du 1er mars 2026.
La loi-programme du 18 juillet 2025 a introduit un mécanisme inédit qui, sous des conditions strictes, atténue les conséquences sociales d’un départ volontaire.
Un travailleur dont l’exclusion des allocations de chômage résulte d’une démission, d’un abandon de travail ou d’une rupture d’un commun accord intervenue après le 28 février 2026 peut désormais demander que cette exclusion soit remplacée par un droit temporaire aux allocations de chômage, pour une durée maximale de six mois (avec une possible prolongation jusqu’à 12 mois si le travailleur entame et achève une formation menant à un métier en pénurie).
Ce dispositif — communément appelé « droit au rebond » ou « filet de sécurité » — marque une évolution notable par rapport à l’approche traditionnellement stricte du chômage volontaire.